Chroniques La Halha

 LA HALHA

 

11/05/2020: Voici un joli 8/10 de la part du Webzine Pavillon 666 !

https://www.pavillon666.fr/webzine/chroniques/chroniques-albums-cd/chroniques-albums-cd-detail.php?groupe=11775

 

Et ça continue, avec la chronique publiée sur le site LA GUILDE DU METAL !

http://ultimetal.free.fr/chroniques/c_boissondivine-lahalha.html

 

Voilà maintenant quatre longues années que nous attendions le retour de Boisson Divine dans un studio pour accoucher du successeur de Volentat, c’est à présent chose faite avec ce troisième album. Nous avons déjà eu plusieurs fois le plaisir de constater que la bonne humeur ressentie dans leurs compositions était tout aussi palpable sur scène, notamment à Vallet en Novembre 2018 où la boisson fut en effet particulièrement divine, et par deux fois s’il vous plait [je vous invite à lire mon report à ce sujet pour comprendre]! Sans se reposer sur ses acquis, la formation gasconne a décidé de passer à la vitesse supérieure en continuant de creuser dans ses principales influences musicales pour nous offrir un disque encore plus riche et festif, à savoir le heavy metal et la musique folklorique traditionnelle de chez eux.

      Pour la musique traditionnelle, l’introduction à « Lo pèla pòrc » se charge d’entrée de jeu de nous rappeler à quel point leurs origines culturelles ressemblent à celles de nos ancêtres celtes, à grand renfort d’instruments à vent et à cordes d’antan comme ce Boha (sorte de cornemuse) qui de fait ouvre la danse. Et juste après cela, nous avons la rythmique qui s’emballe et les guitares venant apporter leur dose d’abrasivité dans un ensemble toujours focalisé sur la Fiesta Pagana (allez, petit référence non anodine à Mägo de Oz au passage, c’est pour moi!). C’est bon, nous sommes immédiatement et sans aucune difficulté transportés à la fête du village en tant qu’invités d’honneur, comme à la belle époque!
      La petite ritournelle de « Novempopulania » se rapproche plus de l’ambiance des précédents albums, et on pourrait croire à son introduction acoustique que « Suu camin estelat » va suivre le même chemin, n’est-ce pas? C’était un piège les amis, puisqu’ici on part carrément sur un speed metal à la Edguy au cours duquel Baptiste Labenne nous épatera par ses capacités à pousser dans les aigus façon Tobi Sammet (le coffre en moins toutefois)! C’est à ce moment-là qu’on peut confirmer pour de bon la tendance de ce troisième à mettre l’accent sur la facette heavy du combo, au delà de guitares plus tranchantes dans le mixage comme nous avions déjà pu le remarquer. En tant que parfait single, « Xivalièr de Sentralha » se montre quant à lui plus classique dans sa démarche, avant que le premier gros morceau de la tracklist incarné par « Rei de Suèda » ne ralentisse le tempo, nous remettant étrangement le nom d’un certain combo espagnol en tête (oh la la, quelle coïncidence étonnante!). « La Sicolana » prendra l’exemple de « Suu camin estelat » avec un tempo moins emporté, tout comme « Abelion » et ses cavalcades à la grosse caisse juste avant la petite ballade acoustique « Un darrèr còp » en guise d’interlude reposant. Décidément, en entendant cette fin d’album mouvementée annoncée par « Libertat », on se demande vraiment ce que réserve le titre-fleuve [plus de dix minutes] qui le clôture, à l’image encore une fois des album-concepts de metal symphonique qui se plaisent à terminer leur histoire par une dernière grande épopée.
      « Milharis » prépare donc le terrain avec une petite mélodie au violon, vite rattrapé par le combo guitare/basse/batterie qui pose les bases du couplet. Mais si vous connaissez la chanson, vous savez qu’il y a souvent plusieurs parties dans ce genre de morceau, et le premier pont intervient à 2’05 pour une petite pause tranquille avant le retour du doublé couplet-refrain. Le côté épique de ce genre de pièce se ressent bien dans les arrangements et les choeurs, et bien entendu le tant attendu solo de guitare à 3’30 qui commence calme pour mieux se déchainer! Un autre doublé couplet-refrain, puis nouveau pont allégé à 5’56 laissant entrevoir un final instrumental nous amenant tranquillement vers les douces dernières notes de guitare. The End.

      J’ai l’impression qu’avec ce léger durcissement des guitares, ces accélérations aussi soudaines que judicieuses et cette fin en chevauchée fantastique vers la gloire, Boisson Divine a cherché à gagner plusieurs points en “epicness” qu’on leur accorde sans problème. L’ensemble reste toujours aussi festif (oui c’est un terme qui revient souvent) que par le passé, mais ajoute une nouvelle corde à… Cette expression est stupide: un arc n’a qu’une corde, ne devrait-on pas plutôt dire « une nouvelle flèche à leur carquois »? Mais je digresse!… Pour en revenir au sujet, cela les dote donc d’un visage heavy metal bien plus affirmé. Les prises de risque sont perceptibles dans ce troisième opus, et pour ma part chaque tentative d’ajouter un ingrédient nouveau à la formule est un essai réussi. Au lieu de stagner, Boisson Divine a choisi d’évoluer avec clarté, saluons-les en bien bas!

 

 

 

04/05/2020: Voici la toute 1ère chronique du 3ème album « La Halha », parue sur le site ROCKSPAIN !

https://www.rockinspain.es/noticias/critica-de-la-halha-de-boisson-divine

 

(English Below) Deseo empezar este análisis con una información suministrada por la discográfica que resulta vital para entender este magnifico disco.

La Halha (prounounced la Haye), es un gran incendio, un fuego de solsticio, una tradición pagana eterna que todavía se perpetúa hoy de manera cristiana (fuego de Navidad …).

Creado como un vinilo, y con el objetivo de representar el ciclo de las estaciones, este tercer álbum ofrece dos lados de cinco canciones, cada una comienza con una introducción muy tradicional y termina en un bloque de 9/10 minutos. Se supone que la última canción, que es la más larga, simboliza el día más largo, es decir, el solsticio de verano, en referencia al nombre del álbum.

La portada representa la «Cruz Béliou» (o «Cruz Abelion», una roca con la cara de un dios importante en la mitología pirenaica), la tumba del viejo patriarca Milharis, según la leyenda.

Una vez puestos en la materia os diré que es un disco bastante largo y animado (casi una hora) que nos mezcla de forma genial el Folk con el Heavy Metal. Esta particularidad me ha sorprendido y gustado bastante, ya que generalmente el Folk posee una forma muy particular, pero los Boisson Divine han conseguido con esto un álbum sumamente melódico y pegadizo, bastará con escuchar la gran obra de arte que es «La Sicolana» un corte que inicia con apenas un teclado leve de fondo y las voces de fondo de la banda, consiguiendo con ello, llamarnos y mucho la atención. Lo mejor sin duda vendrá después ya que el tema se desarrolla de forma muy animada, logrando con ello, tener este tema como uno de nuestros favoritos.

Pero es ya desde su primer tema «Lo pèla pòrc» que la banda nos sorprende con una canción llena de fuerza, velocidad y sonidos propios del folk creando con ello una amalgama bastante original y es que sus temas son bastante potentes sumado a un sonido impecable que nos permite apreciar a la perfección todos esos detalles hacen que este disco sea toda una aventura el escucharlo y poder descubrir todos sus entresijos.

El que el disco sea largo, les permite dibujarnos extensos pasajes melódicos  propios del folk, muy bien acompañado de una fuerte base heavy, o lo que es lo mismo batería atronadora y bestiales solos. Incluso si inicias escuchando el disco por «Novempopulania», te asombrara el poder que posee esta banda y lo bien que mezcla estilos a lo largo de sus temas. El caso opuesto lo tenemos con «Suu camin estelat» que empieza tranquila y divertida, con elementos propios del folk para cambiar completamente al poco y ofrecernos su vertiente más extrema, simplemente maravilloso, ya que ese grito y posterior velocidad es power metal puro.

Si buscas un álbum original que descubrir y que a su vez te sorprenda en cada escucha por la amplitud de posibilidades de sonidos y estilos que posee, «La Halha» de Boisson Dinive es sin duda nuestra apuesta. La fuerza, inspiración e incluso el buen rollo que transmite este disco es sin duda una joya en los tiempos que nos ha tocado vivir. Os invito a descubrirlo.


I want to start this analysis with information provided by the record company that is vital to understand this magnificent album.

La Halha (prounounced la Haye), is a great fire, a solstice fire, an eternal pagan tradition that is still perpetuated today in a Christian way (Christmas fire …).

Created as a vinyl, and with the aim of representing the cycle of the seasons, this third album features two sides of five songs, each beginning with a very traditional introduction and ending in a 9/10 minute block. The last song, which is the longest, is supposed to symbolize the longest day, that is, the summer solstice, referring to the album name.

The cover represents the «Cruz Béliou» (or «Cruz Abelion», a rock with the face of an important god in Pyrenean mythology), the tomb of the old patriarch Milharis, according to legend.

Once put into the matter, I will tell you that it is a fairly long and animated album (almost an hour) that mixes Folk with Heavy Metal in a great way. This particularity has surprised and liked me a lot, since Folk generally has a very particular form, but the Boisson Divine have achieved with this an extremely melodic and catchy album, it will be enough to listen to the great work of art that is «La Sicolana» a cut that begins with just a slight keyboard in the background and the background voices of the band, managing to call us and a lot of attention. The best will undoubtedly come later since the theme is developed in a very animated way, achieving with this, having this theme as one of our favorites.

But it is already from their first song «Lo pèla pòrc» that the band surprises us with a song full of strength, speed and sounds typical of folk, creating with it a quite original amalgam and that is that their songs are quite powerful added to an impeccable sound that allows us to perfectly appreciate all those details make this album an adventure to listen to and discover all its ins and outs.

The fact that the album is long allows them to draw us extensive melodic passages typical of folk, very well accompanied by a strong heavy base, or what is the same thunderous drummer and bestial solos. Even if you start listening to the album for «Novempopulania», you will be amazed at the power that this band possesses and how well it mixes styles throughout its songs. The opposite case we have with «Suu camin estelat» that starts calm and fun, with elements typical of folk to change completely shortly and offer us its most extreme, simply wonderful, since that scream and subsequent speed is pure power metal.

If you are looking for an original album to discover and that in turn will surprise you with each listening due to the wide range of possibilities of sounds and styles it has, «La Halha» by Boisson Dinive is undoubtedly our bet. The strength, inspiration and even the good vibes that this album transmits is undoubtedly a gem in the times that we have had to live. I invite you to discover it.

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